lundi 4 août 2014

Communiqué : ORDRE NATIONAL INFIRMIERS : L’AD-PA PROPOSE LE DROIT D’OPTION

La version du projet de loi Santé en cours d’examen ne fait plus apparaitre la clause supprimant l’obligation pour les infirmiers salariés de s’inscrire à l’Ordre National des Infirmiers.

L’AD-PA rejoint la FNADEPA et la FHF pour que M. TOURAINE maintienne sa position, qui était également celle de R. BACHELOT, de supprimer cette obligation.


L’AD-PA appelle par ailleurs la Ministre à aller au-delà en rendant cette inscription facultative, notamment pour les infirmiers salariés de services à domicile et établissements pour personnes âgées.

vendredi 18 juillet 2014

L’AD-PA PEUT APPROUVER LE PROJET SUR L’AVENIR DE L’ANESM



Le Ministère a présenté un projet prévoyant que l’ANESM (Agence Nationale de l’Évaluation et de la Qualité des Établissements et Services Sociaux et Médico- Sociaux) serait adossée sur l’HAS (Haute Autorité de Santé) qui assurerait ses fonctions supports (payes, marchés publics).

L’AD-PA peut approuver ce rapprochement dès lors que les engagements pris par l’État seront respectés :


- Les 3 postes ainsi économisés par l’ANESM restent au sein de l’Agence pour renforcer les fonctions d’évaluation.


- Les instances de l’ANESM (Conseil d’Administration (ou Assemblée Générale), COS (Comité d’Orientation Stratégique) et Conseil scientifique) sont maintenues.


- Le rapprochement avec l’HAS se limite au fonctionnement, et la spécificité de l’évaluation médico-sociale est reconnue et maintenue sans dissolution dans les démarches sanitaires de l’HAS. 

vendredi 11 juillet 2014

ÉVALUATION EXTERNE : L’AD-PA MAINTIENT SA SATISFACTION SUR L’ASSOUPLISSEMENT PRÉVU

Le projet de décret sur le lien évaluation externe autorisation présenté à l'ANESM il y a 10 jours a été examiné par le CNOSS ce jeudi. Il maintient la date prévue du 1er janvier 2015, mais assouplit considérablement les conséquences d’un retard pour les structures concernées.

En effet, celles-ci, dans le cadre du renouvellement de leur autorisation, devront après le 2 Janvier 2015 produire simplement leur évaluation externe.

S'il ne s'agit pas d'un report que l'État a refusé, cette disposition constitue une simplification majeure à laquelle le CNOSS a donné un avis favorable à l'unanimité.

L'AD-PA tient à souligner la qualité du travail réalisé sur ce point par la DGCS, grandement facilité par l'ANESM, sa Présidente et son Directeur.

Cette simplification ne doit en rien faire oublier tout l’intérêt des évaluations interne et externe ; L'AD-PA conseille donc aux structures qui n’ont pu procéder à cette disposition de mettre à profit les nouvelles dispositions pour s’engager dans la démarche au plus vite. L'association rappelle qu’elle aide ses adhérents en difficulté sur ces sujets importants, pour améliorer la qualité des services apportés aux personnes âgées, à domicile et en établissement.

mardi 8 juillet 2014

CONSEIL DE LA CNSA ENCORE DES DÉTOURNEMENTS ?

L'AD-PA est très inquiète quant à de nouveaux détournements au détriment des personnes âgées.

En premier lieu, elle a demandé que toute la transparence soit faite sur les 170 millions repris à la CNSA pour financer les Départements.

Outre des règles de répartition opaques entre les Départements, toute la clarté doit être faite dans l'utilisation des crédits pour s'assurer que l’argent prévu pour les personnes âgées va bien aux personnes âgées.

Pire que cela, l’AD-PA est très inquiète sur les 650 millions de la CASA (Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’Autonomie). Payée par les retraités, depuis avril 2013, elle devait aller à l'aide aux personnes âgées les plus fragiles, mais en a été détournée depuis sa création au prétexte que la loi vieillissement n'a pas encore été votée. Or, la loi en cours de préparation risque de n'entrer en vigueur que courant 2015. L'AD-PA rappelle qu’elle a proposé que la CASA soit allouée dès le 1er janvier 2015 à l’aide aux personnes âgées à raison de 100 millions pour les personnes à domicile, 100 millions pour les personnes en établissement et 15 millions pour les actions de coordinations sur les 4 premiers mois de 2015.

Par ailleurs, l'AD-PA, avec l'ensemble des organisations de personnes âgées, personnes handicapées et professionnels (GR 31), a dénoncé l'ampleur des crédits repris sur l'enveloppe destinée aux ainés dans le cadre du plan d'économie en cours. En effet, l'effort demandé sur ce budget est nettement supérieur à celui exigé dans le reste de la protection sociale.

Enfin l'AD-PA a insisté avec les autres organisations du secteur sur la nécessité de trouver des solutions pérennes pour les intervenants de l'aide à domicile

mercredi 2 juillet 2014

ÉVALUATION EXTERNE : L’AD-PA SATISFAITE DE L’ASSOUPLISSEMENT PRÉVU

COMMUNIQUÉ
30 juin 2014


ÉVALUATION EXTERNE :
L’AD-PA SATISFAITE DE L’ASSOUPLISSEMENT PRÉVU


Depuis près de 2 ans l’AD-PA alerte les Pouvoirs Publics (État, ANESM) sur le risque que de nombreux établissements et services à domicile n’aient pas effectué leur évaluation externe au 2 janvier 2015 comme prévu.

L’AD-PA a donc demandé à plusieurs reprises le report de l’échéance.

L’État s’y opposait en s’appuyant sur l’intérêt de la démarche d’évaluation, que l’AD-PA n’a jamais contesté, dans l’intérêt des bénéficiaires et même des professionnels.

Un compromis a donc été trouvé puisqu’un projet de décret maintient les dates prévues, mais assouplit considérablement les conséquences d’un retard pour les structures concernées.

En effet, celles-ci, dans le cadre d’un renouvellement de leur autorisation, devront produire simplement leur évaluation externe d’ici mi 2016.

Ce projet de décret a été présenté à la Commission de l’ANESM créée pour examiner ces questions à la demande de l’AD-PA et du CNRPA.

L’AD-PA est satisfaite de cette mesure qui est un premier pas important dans le cadre des mesures de simplification que l’Association appelle fortement de ses vœux en cette période de grandes tensions budgétaires.

Pour autant, l’AD-PA rappelle tout l’intérêt des évaluations interne et externe ; elle conseille aux structures qui n’ont pu procéder à cette disposition de s’engager dans la démarche au plus vite et rappelle qu’elle aide ses adhérents en difficulté sur ces sujets importants, pour améliorer la qualité des services apportés aux personnes âgées, à domicile et en établissement.

vendredi 27 juin 2014

COMMUNIQUÉ
27 juin 2014


PLFSS RECTIFICATIF : L’ETAT CONTINUE DE
DETOURNER L’ARGENT DES PERSONNES AGEES


Dans son Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale Rectificatif (PLFSSR), l’Etat prévoit de supprimer 43 millions d’euros de crédits initialement destinés à l’aide aux personnes âgées.

Après avoir détourné, 2 années durant les crédits de la Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’Autonomie (CASA) payée par l’ensemble des retraités, l’Etat fait lourdement supporter ses choix budgétaires aux personnes âgées.

En cette période de forte contrainte économique, le secteur de l’aide aux personnes âgées est ainsi, de façon injuste, le plus durement touché de l’ensemble du secteur médico-social.

Au moment où ce discute le projet de Loi d’Adaptation de la Société au Vieillissement, détourner l’argent de la grand-mère pour boucler les fins de mois est éthiquement inexplicable.

Au moment où le chômage connait une forte hausse, ne pas créer des centaines de milliers d’emplois non délocalisables afin de mieux accompagner nos ainés est économiquement inexplicable.

mercredi 11 juin 2014

11 JUIN : JOURNÉE MONDIALE CONTRE LA MALTRAITANCE DES PERSONNES ÂGÉES : COMPRENDRE ET AGIR


COMMUNIQUÉ
10 juin 2014


11 JUIN :
JOURNÉE MONDIALE CONTRE LA MALTRAITANCE DES PERSONNES ÂGÉES : COMPRENDRE ET AGIR


La société

Cette journée et les colloques qui se déroulent sont utiles car ils concourent à la prise de conscience collective.

En effet un climat sociétal qui dévalorise la personne âgée (et, a fortiori, quand elle est fragilisée) ne favorise pas le développement du respect, premier rempart contre la maltraitance.
La discrimination par l’âge (âgisme) est encore trop répandue ; que dire de déclarations visant à interdire le vote des plus de 80 ans ou de magazines titrant « Interdit de vieillir » ?

Les pervers et les cupides

Les plus exceptionnelles mais les plus spectaculaires, les maltraitances dues à ce type d’individus (voisins, familles ou professionnels) peuvent être verbales, psychologiques, financières voire physiques.
L’AD-PA soutient les efforts des Pouvoirs Publics pour que les victimes et les témoins puissent être écoutés et dénoncent ces situations à la police ou à la justice afin que de telles pratiques soient sévèrement sanctionnées.

Les familles et les professionnels piégés

Le plus souvent à domicile pour les familles (où se déroulent 80% des maltraitances contre 20% en établissement), à domicile ou en établissement pour les professionnels, les difficultés (hormis les cas précédents) naissent de l’épuisement des uns et des autres ; ces actions involontaires s’apparentent plus à une insuffisante bien-traitance : prise en compte incomplète des attentes de la personne, délais trop longs dans la réponse, accompagnement trop rapide dans les actes quotidiens, écoute insuffisante …
Au-delà de l’amélioration de l’information et de la formation, l’essentiel reste la nécessité d’augmenter le nombre de professionnels aidant les personnes âgées à domicile ou en établissement.
La Cour des Comptes rappelait dans son rapport de 2005 que les besoins des personnes âgées sont couverts à moitié dans notre pays.

En ce lendemain de Pentecôte, on voit bien comment l’organisation des financements est le rempart indispensable à la promotion de la bientraitance.